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Lettre n°5: Capitalisation d'expériences et échanges de pratiques
Edito: L'expérience, un capital encore inexploité Non, car la "qualité de service" évoque immédiatement la qualité des fonctionnements humains dans l'entreprise dont dépend, en final, cette qualité. Les fonctionnements humains sont constitués des savoir-faire individuels, mais aussi des "savoir-faire collectifs", en équipes métiers et transverses. Quelle qualité de service peut être offerte au client dans un hôtel si le personnel de cuisine est en conflit avec celui du restaurant ou de la réception ? Comment pouvez-vous progresser dans la maîtrise de la sécurité de fonctionnement, si vos équipes ne font que se limiter aux procédures écrites et si elles ne sont pas, en permanence, à la recherche de l'imprévu ? Quelles fiabilité et rapidité de service pouvez-vous garantir à vos clients si les mêmes problèmes se répètent et si vous avez l'impression de "réinventer la roue" tous les jours ? Enrichir et pérenniser ce geste, c'est faire progresser les pratiques individuelles et collectives par la capitalisation d'expérience. Celle-ci dépend de la capacité de chacun et de tous à apprendre des difficultés rencontrées, à enrichir les pratiques connues d'éléments nouveaux qui ne manquent pas d'apparaître tous les jours. Cette capitalisation n'est pas le résultat de simples incantations. Elle nécessite un contexte managérial approprié et volontariste. Elle doit être prise en charge et dynamisée par l'encadrement depuis le plus haut niveau de l'entreprise. Les outils de base de cet enrichissement permanent sont les groupes de partages et de capitalisation d'expériences et les groupes d'échanges de pratiques qui répondent à une méthodologie précise et nécessitent un savoir-faire spécifique d'animation. |
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